Voilà une semaine qui aura été, selon moi, des plus productives. J’ai arrêté de faire tous les livres dans l’ordre et je me suis lancé dans le 4e volume du corpus « Corporate Finance and Portfolio Management ». Ce livre est assez court, et c’est pour cela que je l’ai choisi ! En effet, se dire que l’on a terminé un des livres en moins d’une semaine a un sacré effet positif sur la motivation et l’humeur.
La partie Corporate Finance est assez dense mais reprend certaines notions vues auparavant, surtout pour ce qui est des calculs que l’on a déjà vus et revus dans la partie Quantitative Methods. Les deux premiers chapitres m’ont semblé être les plus intéressants, notamment celui sur le coût du capital, qui est, selon moi, la notion clé de quiconque veut comprendre la finance d’entreprise.
La lecture 47 sur le modèle du Dupont et les états financiers Pro-Forma est très légère, mais je pense qu’il faut bien assimiler ces deux choses car les questions dessus sont très faciles et le temps d’étude est ridicule. J’ai plus de mal à cerner celle sur la gouvernance d’entreprise qui me paraît toujours aussi obscure et ennuyante…
La partie sur la gestion de portefeuille ne devrait pas poser beaucoup de problèmes à tous ceux qui ont étudié la finance car on revoit les classiques : Markowitz, CAPM, SML, CML et j’en passe. Cela demandera un peu plus de travail pour ceux qui n’ont jamais touché de finance auparavant, mais soyons honnêtes, c’est loin d’être infranchissable. C’est une partie que j’affectionne tout particulièrement, probablement parce qu’on y fait plein de petits calculs et que cela ressemble à quelque chose de concret et qui me plaît. Les trois chapitres de cette partie sont vraiment très biens expliqués, même pour les novices et j’y ai retrouvé l’essentiel de ce que j’ai pu voir dans mon cours de gestion de portefeuille. Les matheux seront heureux de retrouver des variances et des covariances en pagaille !
PS : Je passe finalement l’examen II du PRM ce mercredi, je croise les doigts.
Une semaine, une seule semaine, et je peux déjà dire que c’est vraiment long ce CFA. En tant qu’étudiant bête et discipliné, j’ai commencé par le premier livre, premier thème, premier chapitre. Je me suis donc enfilé pas mal d’éthique toute cette semaine.
Il y a quatre chapitres au programme pour ce qui concerne la partie « Ethical and Professional Standards ». Le premier est une simple mise en bouche où l’on vous fait un petit résumé des règles que vous devrez suivre en tant que CFA ou même en tant qu’intervenant du marché, rien de bien lourd. Le deuxième chapitre semble constituer le coeur de la partie puisqu’il détaille les différents « Standards » du CFA qui sont au nombre de sept et bourrés de sous-parties. Ce second chapitre est très dense. J’ai eu la chance de déjà étudier ces « Standards » pour un de mes cours, mais la matière est lourde, aussi me suis-je contenté de prendre des notes pour le moment. Les deux autres chapitres de la partie éthique n’offrent que peu de matière et on peut rapidement passer à travers.
Après avoir terminé avec le fichage de ces quelques 160 pages, j’en suis arrivé à une conclusion assez simple: il ne faut pas commencer par étudier l’éthique car il n’y a que du qualitatif. Personnellement, j’ai en tête de passer une fois sur toute la matière et de ficher, ça ne pose donc pas vraiment de problème, mais je pense que c’est la partie qu’il faut étudier à la fin car il ne s’agit que de par coeur.
Je me suis ensuite attaqué aux méthodes quantitatives. Pour ceux qui ont fait de la finance et des mathématiques auparavant, les chapitres ne devraient pas poser beaucoup de problèmes. Pour le moment, je n’ai vu que les deux premiers chapitres soit « The Time Value of Money » et « Discounted Cash Flow Applications ». Ils sont vraiment basiques et on ne rencontre pas beaucoup de difficulté, rien qui ne saurait vraiment poser de problème à un étudiant qui prépare le CFA. Mais je ne m’avance pas trop sur cette partie pour le moment car il me reste beaucoup de lectures encore.
Je me suis fait un petit échéancier pour mes révisions, et vous vous en doutez, je suis déjà en retard, la faute à ces satanées vacances. Néanmoins, j’espère bien pouvoir me rattraper dans les jours qui viennent en étant plus assidu lors de mes sessions d’études.
Ils sont arrivés ! J’ai reçu les six tomes pour préparer l’examen 1 du CFA que je passe en décembre, et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils sont imposants !
Le gros avantage avec le Chartered Financial Analyst Institute, c’est que lorsqu’on s’inscrit, on reçoit tous les livres utiles à la révision. Vous allez me dire qu’au prix de l’inscription, c’est pas cher payé, et vous n’avez pas tord.
Les six volumes sont présentés comme suit : Ethical and Professional Standards and Quantitative Methods, Economics, Financial Reporting and Analysis, Corporate Finance and Portfolio Management, Equity and Fixed Income et finalement Derivatives and Alternative Investments. J’en ai pour plus de 2 500 pages de lecture, la matière est dense et variée. Le chemin va être long jusqu’au 5 décembre.
En plus de cela, je pense me procurer les notes Schweser afin de compléter mon étude et surtout de pouvoir faire un maximum de questions car selon mes amis qui ont déjà passé l’examen, c’est là le nerf de la guerre. On parle de 250 heures de révisions pour cet examen, c’est donc le but que je me suis fixé. On m’a conseillé de garder le dernier mois pour faire des questions, et revoir tout ce qu’on a appris auparavant, voilà donc à quoi devrait ressembler ma préparation.
Je vais essayer de profiter d’être encore en vacances pour tout le mois d’août pour essayer de prendre de l’avance dans l’étude. Après, il faudra rester assidu et ne pas perdre sa motivation car le chemin est long d’ici au 5 décembre.
Si pour le PRM, je n’ai pas vraiment donné beaucoup de détails sur ma progression, je compte le faire pour le CFA pour plusieurs raisons. Premièrement, le temps d’étude pour le CFA est beaucoup plus long car cela va s’étaler sur plus de 4 mois contre un petit mois pour l’examen II du PRM. Ensuite, la matière est beaucoup plus dense puisqu’il y a environ 10 fois plus de pages à lire, ce qui me donnera l’occasion de beaucoup commenter mes lectures. Et enfin, c’est un vrai travail de mémorisation, donc rédiger mon avancée au fur et à mesure peut m’aider à intégrer la matière. Maintenant, je fais le malin, mais en mettant tout ça sur Internet, je n’ai pas intérêt de me planter.